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giovedì 17 luglio 2025
Novedades en librería 2025
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Novità 2025
Nouveauté 2025
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lunedì 25 dicembre 2023
Nouveauté 2024
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venerdì 27 gennaio 2023
Novità 2023
domenica 11 dicembre 2022
François de Sales
Celebriamo i 400 anni dalla morte di San Francesco di Sales
Nous célébrons le 400 ème anniversaire de sa mort
domenica 13 febbraio 2022
NOVITA': SCHERZI DA PAPA
sabato 6 luglio 2019
Nouveauté automne 2019
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mercoledì 19 giugno 2019
NOVITA' OTTOBRE 2019
In questa raccolta di
preghiere vengono espresse quelle parole con cui i credenti, da sempre, si
rivolgono a Dio, chiedendogli di essere protetti: dalla malattia, dal maligno,
dalla tristezza, dal peccato… Il Signore esaudisce chi si affida a lui, perché
egli ci ama con tenerezza e apre il cammino che porta alla guarigione, alla
liberazione e alla consolazione se crediamo nel suo amore infinito per noi.
Con fiducia rivolgiamoci a
Gesù, vero medico e salvatore delle nostre anime: è presso di lui, infatti, che
troveremo pace, serenità e piena comunione con la sua volontà. Come ha detto
giustamente papa Francesco: « La preghiera fa miracoli. Ma bisogna crederlo! ».
martedì 18 settembre 2018
Strach przed diabłem
venerdì 13 luglio 2018
lunedì 8 gennaio 2018
Recension PANORAMA (janvier 2018)
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martedì 19 dicembre 2017
NOVITA' dal 25/01/2018 in libreria
Riproduzione vietata Copyright SAN PAOLO (Italy)
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| SAN PAOLO - Pagine Aperte gennaio-febbraio 2018 p. 6. |
17/03/2018 - Pagina A22
la recensioneIl Male esiste ma abbiamo già la vittoria in Cristo
MAURIZIO SCHOEPFLIN
Il diavolo esiste? Sì. Dobbiamo averne paura?
Soccomberemo dinanzi a lui? No.
In queste tre domande e risposte è condensato il messaggio contenuto
nel breve volumetto La paura del diavolo dal Medioevo ai nostri giorni,
scritto dal sacerdote svizzero Gilles Jeanguenin, prete della diocesi di
Albenga-Imperia, dove esercita il ministero di esorcista.
L’esistenza del diavolo è fuori discussione: «Il Male non è
un’astrazione - si legge al paragrafo 2851 del Catechismo della Chiesa
Cattolica – indica invece una persona: Satana, il Maligno, l’angelo che
si oppone a Dio». Il cristiano non può prendere alla leggera questa
presenza, ma, nello stesso tempo, non deve farsi paralizzare da timore
di essa. Scrive Jeanguenin: «La paura, come un segnale di allarme,
attira l’attenzio!
ne su un evento minaccioso. Avvertendo la presenza del pericolo, la
paura si attiva e ci consente così di adottare misure idonee ad
affrontare la situazione.
Senza la paura, non avremmo coscienza dei nostri limiti». Questo
atteggiamento realista e prudente non deve scadere in ciò che l’autore
definisce 'demonofobia', che, per molteplici e disparati motivi, sta
riaffiorando nella cultura e nella società contemporanee. Non v’è dubbio
che, a questo riguardo, in passato si siano verificate storture e
deviazioni dalla retta dottrina: Jeanguenin si sofferma molto brevemente
a ricordare epoche e momenti storici in cui il terrore di Satana
raggiunse livelli estremi e connette tale fenomeno all’evoluzione
dell’Occidente, caratterizzata dal ricorrente emergere di paure
collegate con le condizioni economiche, politiche, sanitarie in cui
hanno vissuto i popoli europei lungo i secoli. Dunque, la paura del
diavolo è legittima,!
sempre che non diventi ingiustificata: questa è la ragione p!
er la qu
ale è opportuno rispondere 'ni' alla domanda relativa al timore del
demonio. «Il diavolo – spiega Jeanguenin – come potere ha solo quello
che gli diamo noi. La Chiesa mette a nostra disposizione quello che ci
occorre per resistergli e sconfiggerlo: la Parola di Dio, i Sacramenti e
la forza della preghiera. Con armi potenti come queste, non possiamo
che vincere la guerra contro il Male». In virtù della salvezza recata da
Cristo, che lo ha definitivamente sconfitto, il diavolo ha le armi
spuntate e i cristiani possiedono gli strumenti necessari per riportare
la vittoria su di lui. Opportunamente l’autore conclude citando le
parole di Benedetto XVI all’Angelus del 22 giugno 2008: «Il credente
dunque non si spaventa dinanzi a nulla, perché sa di essere nelle mani
di Dio, sa che il male e l’irrazionale non hanno l’ultima parola, ma
unico Signore del mondo e della vita è Cristo, il Verbo di Dio
incarnato, che ci ha amati sino a sacrificare se stesso, morendo sul!
la croce per la nostra salvezza».
© RIPRODUZIONE RISERVATA
Gilles Jeanguenin
LA PAURA DEL DIAVOLO DAL MEDIOEVO AI NOSTRI GIORNI
San Paolo. Pagine 108. Euro 10
|
mercoledì 13 dicembre 2017
5 choses à savoir sur le diable pour ne plus en avoir peur
La peur du diable : pour ne plus trembler face au démon, Gilles Jeanguenin, Éditions Emmanuel, mai 2017, 12 euros.
Après la polémique suscitée autour des propos du supérieur général des jésuites, considérant Satan comme un "symbole", une mise au point s’impose. Le diable existe-t-il ? Quelle est la part de vérité dans l’arsenal des représentations terrifiantes issues du Moyen Âge qui hantent aujourd’hui encore l’imaginaire collectif ?
Le père Arturo Sosa a affirmé, dans une interview accordée le 31 mai au quotidien espagnol El Mundo, que
Satan était « une figure symbolique » créée par les hommes. Le pape
François au contraire soutient que le diable n’est pas une simple vue de
l’esprit : « On a fait croire que le Diable est un mythe, une image,
l’idée du mal. Mais le Diable existe et nous devons lutter contre lui. » Dans son récent ouvrage La peur du diable, pour ne plus trembler face au démon,
le prêtre exorciste Gilles Jeanguenin décortique le syndrome de la peur
du diable pour inviter le lecteur à un travail de discernement
spirituel et à la confiance en Dieu.
1- Faut-il avoir peur du diable ?
Le diable existe réellement comme l’enseignent les Écritures : « Par la jalousie du diable, la mort est entrée dans le monde » (Sg 2, 24).
Le Prince des ténèbres est présent dans le monde depuis sa rébellion
contre Dieu, mais il n’a comme pouvoir que celui que nous lui donnons.
La peur est l’émotion la plus forte et la plus ancienne que connaisse
l’humanité. Elle sert de signal d’alarme dont la fonction est d’attirer
l’attention sur la présence d’un danger. La peur, émotion saine au
départ, devient malsaine lorsqu’elle fait l’objet d’une fixation durable
(obsessions et phobies). Bien souvent le sentiment de culpabilité
engendre l’angoisse et devient le terreau fertile où la peur du diable
s’enracine et se développe. Pour l’auteur habitué à rencontrer des
personnes obsédées par le mal, il est possible de guérir de ses peurs en
restaurant la confiance, en nous, en autrui, en Dieu.
2- L’imaginaire démoniaque est en grande partie issue du Moyen Âge
La peur paralysante du diable remonte au Moyen Âge. Au cours des XIe et XIIe
siècles, le démon quitte l’abstraction théologique pour se transformer
en un monstre laid, grotesque et ridicule inondant l’iconographie et
l’architecture chrétiennes dans le but d’imposer un certain ordre moral
et la crainte de l’enfer. Les innombrables fléaux, s’abattant sur
l’Europe du XIIIe au XVIIe,
contribuent à créer une véritable psychose collective et à exacerber
des superstitions profondément ancrées dans les esprits des fidèles
tétanisés par l’angoisse eschatologique. En effet, en temps de guerres,
de famines, de misères, les pauvres gens, réclamant des responsables,
s’en prennent au diable et à tous ceux par qui ils pensent que le mal
arrive : les femmes, les lépreux, les sorciers, les étrangers… Les
bûchers et la « chasse aux sorcières » servent alors de pédagogie de
masse pour renforcer la cohésion sociale. L’obsession fanatique du
diable est entretenue par les clercs et les tribunaux laïques qui, en
voulant ramener les égarés au sein de l’Église, ont fait, sans le
savoir, le succès et la popularité du diable et, du même coup, ont accru
l’angoisse chez les croyants.
3- Quels sont les pouvoirs réels du démon ?
Le grand vainqueur de la période
sanglante des guerres de Religion est sans aucun doute Satan lui-même
qui a vu avec délectation la haine des hommes travailler à son profit.
Mais en réalité le Malin n’a que très peu de pouvoir : il se sert de la
crédulité, du doute des croyants et des sceptiques qui le flattent par
le témoignage d’un si vif intérêt. Le premier ressort dont il dispose
est le pouvoir de fascination qu’il exerce sur les personnes
désespérées. Aujourd’hui sur fond de crise d’identité religieuse, les
médias surfent sur la fascination et l’engouement malsain pour le monde
diabolique, ce qui ne fait qu’accroître les peurs. Autre ressort : la
tentation ; la figure de Satan captive parce qu’elle incarne tout ce que
l’homme rêve de posséder : pouvoir, gloire, jouissance, richesse,
réussite matérielle… Le démon peut agir sur l’imagination ou sur les
sens mais il n’a aucun pouvoir sur la liberté. Il peut influencer un
raisonnement, ou affaiblir la volonté mais il lui est impossible de
prendre le contrôle du cerveau ou de pénétrer l’intime des pensées.
4- Les antidotes contre la peur du diable
Dans son ouvrage, l’exorciste délivre
des antidotes pour se libérer des peurs du diable : « C’est grâce au
rire, à l’humour, à la dérision, mais surtout grâce à la confiance que
nous parviendrons à apprivoiser nos peurs et à retrouver la joie du cœur
et de l’esprit. […] Retrouver la confiance en soi, en l’autre, en Dieu,
c’est le baume dont nous avons tous besoin, dont a besoin notre société
pour repartir courageusement et regarder vers l’avenir avec plus de
sérénité. » Rien de tel que l’humour pour « exorciser » les peurs,
oublier les angoisses et se redonner du courage. Celui qui sourit de ses
propres faiblesses reconnaît alors ses limites et se libère du poids de
l’anxiété. Les démons ne s’en prennent qu’à ceux qui les craignent ;
s’ils nous épouvantent c’est parce que nous leurs avons accordé trop
d’importance. Pour ne pas avoir d’ennui avec les démons, il faut les
mépriser, les ignorer.
5- « Quant à nous, nous aimons parce que Dieu lui-même nous a aimés le premier » (1 Jn 4, 19)
Mais en définitive, le seul et unique
rempart contre le démon est Jésus-Christ. En revêtant notre humanité, le
Verbe a fait Lui-même l’expérience de l’angoisse et de la tentation.
Par amour, Jésus ne s’est pas soustrait à la peur et l’a éprouvée sous
toutes ses formes : incompréhension, solitude, abandon, trahison,
angoisse de la mort. En se rapprochant de Jésus, en le rencontrant
intimement, il est possible de contrôler ses émotions et ses peurs, car
la confiance que Dieu inspire permet de vaincre toute forme d’anxiété.
La confiance découle de la certitude d’être aimé : « Il n’y a pas de
crainte dans l’amour, l’amour parfait bannit la crainte ; car la crainte
implique un châtiment, et celui qui reste dans la crainte n’a pas
atteint la perfection de l’amour » (1 Jn 4, 18).
Pour en finir avec la peur irrationnelle du diable, nous pouvons lire ce beau poème de sainte Thérèse d’Avila et raffermir notre confiance en Dieu :
« Que rien ne te trouble,
Que rien ne t’épouvante,
tout passe,
Dieu ne change pas,
La patience obtient tout ;
Celui qui possède Dieu
Ne manque de rien :
Dieu seul suffit. »
Clotilde Rudent | 10 juillet 2017 pour Aleteia
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venerdì 5 maggio 2017
Nouveau livre
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giovedì 25 agosto 2016
martedì 6 ottobre 2015
Nouveaux livres en français et polonais
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martedì 15 settembre 2015
Ottobre: mese degli Angeli
Quando si accenna al ministero degli angeli presso gli uomini, si fa spesso riferimento a quelli che ci hanno presi sotto le loro ali protettrici: gli angeli custodi. Alcuni autori spirituali hanno persino confuso la loro missione con una copertura assicurativa multirischi: incendi, allagamenti, freddo, briganti, serpenti, bestie selvatiche, ossessioni, assalti e tranelli del demonio, malattie... È tuttora molto presente il rischio di ridurre l’attività angelica a un ruolo di difesa e di protezione, specialmente sul piano materiale. Non bisogna invece dimenticare che i nostri amici celesti sono, innanzitutto, i nostri pedagoghi e guide spirituali: essi innalzano a Dio la nostra preghiera, Gli presentano le nostre buone opere, ci ispirano cose buone e consone alla volontà divina, ci aiutano a distaccarci dai beni temporali per disporci a ricevere le ricchezze infinite del cielo.
Questo libro, oltre a voler aprire gli occhi della nostra fede alle realtà eterne, ci invita a contemplare quelle cose che occhio non vide, né orecchio udì, né mai entrarono in cuore di uomo, Dio le ha preparate per coloro che lo amano (1Cor 2,9).
Che cosa si potrebbe dire circa la missione dei santi angeli presso coloro che passano da questo mondo all’eternità? Risponde san Giovanni XXIII con entusiasmo: «Quanto è grande e nobile la missione dell’angelo custode che ci accompagnerà fino all’ultimo giorno!».
La grazia della salvezza proviene unicamente da Cristo, che ha salvato l’intera umanità con il proprio sacrificio sulla croce. Gli angeli cedono il passo al Messia: la loro importanza nella storia della salvezza non è per nulla paragonabile a quella del Salvatore. Gli spiriti beati sono subordinati all’autorità del Figlio di Dio: gli obbediscono e lo servono con immenso amore. Non si deve mai dimenticare che è Gesù il Signore e Capo di tutti gli angeli!
La vocazione primaria degli spiriti beati è quella di contemplare lo splendore di Dio e di cantare continuamente le sue lodi. Senza peraltro interrompere la loro adorazione e preghiera, ci sono angeli che intervengono, in quanto messaggeri di Dio, presso gli uomini. È ovvio che essi, nel portare a termine tale compito, mostrano una fedeltà e un amore che non hanno pari sulla terra. Dio ci ha dato un angelo custode per proteggerci e accompagnarci dall’inizio al termine del nostro pellegrinaggio terreno.
Questo libro, oltre a voler aprire gli occhi della nostra fede alle realtà eterne, ci invita a contemplare quelle cose che occhio non vide, né orecchio udì, né mai entrarono in cuore di uomo, Dio le ha preparate per coloro che lo amano (1Cor 2,9).
Che cosa si potrebbe dire circa la missione dei santi angeli presso coloro che passano da questo mondo all’eternità? Risponde san Giovanni XXIII con entusiasmo: «Quanto è grande e nobile la missione dell’angelo custode che ci accompagnerà fino all’ultimo giorno!».
La grazia della salvezza proviene unicamente da Cristo, che ha salvato l’intera umanità con il proprio sacrificio sulla croce. Gli angeli cedono il passo al Messia: la loro importanza nella storia della salvezza non è per nulla paragonabile a quella del Salvatore. Gli spiriti beati sono subordinati all’autorità del Figlio di Dio: gli obbediscono e lo servono con immenso amore. Non si deve mai dimenticare che è Gesù il Signore e Capo di tutti gli angeli!
La vocazione primaria degli spiriti beati è quella di contemplare lo splendore di Dio e di cantare continuamente le sue lodi. Senza peraltro interrompere la loro adorazione e preghiera, ci sono angeli che intervengono, in quanto messaggeri di Dio, presso gli uomini. È ovvio che essi, nel portare a termine tale compito, mostrano una fedeltà e un amore che non hanno pari sulla terra. Dio ci ha dato un angelo custode per proteggerci e accompagnarci dall’inizio al termine del nostro pellegrinaggio terreno.
Dato che Dio ci chiama a vivere eternamente nella gioiosa compagnia di questi «Principi del Regno di Dio», impariamo a conoscerli e ad amarli fin da ora!
Padre Gilles, Festa degli Angeli Custodi 2015.
(Riproduzione testo e libro vietata).
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lunedì 10 novembre 2014
Novità / Nouveauté
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