domenica 10 gennaio 2021

A MARIA

Sotto la Tua protezione cerchiamo rifugio,

Santa Madre di Dio.

Non disprezzare le suppliche di noi che siamo nella prova,

e liberaci da ogni pericolo,

o Vergine gloriosa e benedetta.

Il segreto della felicità di Papa Francesco

 


mercoledì 2 dicembre 2020

RORATE, il canto dell'Avvento / Le Chant de l'Avent



 



Stillate rugiada, o cieli, dall'alto,
E le nubi piovano il Giusto.

Peccammo, e siamo divenuti come gli immondi,
E siamo caduti tutti come foglie:
E le nostre iniquità ci hanno dispersi come il vento:
Hai nascosto a noi la tua faccia,
E ci hai schiacciati per mano delle nostre iniquità.

Stillate rugiada, o cieli, dall'alto,
E le nubi piovano il Giusto.

Guarda, o Signore, l'afflizione del tuo popolo,
E manda Colui che sei per mandare:
Manda l'Agnello dominatore della terra,
Dalla pietra del deserto al monte della figlia di Sion:
Affinché Egli tolga il giogo della nostra schiavitú.

Stillate rugiada, o cieli, dall'alto,
E le nubi piovano il Giusto.

Consolati, consolati, o popolo mio:
Presto verrà la tua salvezza:
Perché ti consumi nella mestizia, mentre il dolore ti ha rinnovato?
Ti salverò, non temere,
Perché io sono il Signore Dio tuo,
il Santo d'Israele, il tuo Redentore

Stillate rugiada, o cieli, dall'alto,
E le nubi piovano il giusto.

martedì 3 novembre 2020

Prière du Soir /Te lucis ante terminum

Hymnus - tempus adventus

Te lucis ante terminum
rerum creator poscimus
ut solita clementia
sis praesul ac custodiam.
 
Avant que s'achève ce jour,
nous t'en prions, Dieu Créateur :
en ton inlassable bonté,
veille sur nous pour notre garde.

Te corda nostra somnient,
te per soporem sentiant,
tuamque semper gloriam
vicina luce concinant.
 
Fais que nos cœurs rêvent de toi,
qu'ils te sentent dans leur sommeil !
Et, lorsque l'aube apparaîtra,
qu'ils célèbrent toujours ta gloire !

Vitam salubrem tribue,
nostrum calorem refice,
taetram noctis caliginem
tua collustret claritas.
 
Accorde-nous vie et santé
refais nos forces, notre ardeur :
que les ténèbres de la nuit
resplendissent de ta lumière !

Praesta, Pater omnipotens
per Iesum Christum Dominum,
qui tecum in perpetuum
regnat cum Sancto Spiritu.
 
Exauce-nous, Dieu tout-puissant,
par Jésus Christ notre Seigneur
qui règne avec le Saint-Esprit,
comme avec toi, pour tous les siècles.

 


lunedì 26 ottobre 2020

Le Bienheureux Jean Ruysbroeck (1293-1381)


Voici la Prière « Seigneur, est-ce Toi qui me dévores ou moi qui Te dévore ? » du Bienheureux Jean Ruysbroeck (1293-1381) ou Jan van Ruusbroec (Ruysbroek), Prêtre puis Chanoine Régulier de Saint-Augustin et Auteur Belge de plusieurs ouvrages mystiques par lesquels il cherche à faire partager son intense vie contemplative.

La Prière du Bienheureux Jean Ruysbroeck « Seigneur, est-ce Toi qui me dévores ou moi qui Te dévore ? » :

« Seigneur, Tu es ma nourriture et mon breuvage, plus je mange et plus j'ai faim, plus je bois et plus j'ai soif, plus je possède et plus je désire. Tu es plus doux à mon palais que le rayon de miel, au-dessus de toute douceur mesurable. Toujours demeurent en moi la faim et le désir, car je ne puis T'épuiser. Est-ce Toi qui me dévores ou moi qui Te dévore ? Je ne sais, car au fond de mon âme, je ressens l'un et l'autre. Tu exiges de moi que je sois un avec Toi, et cela me donne grande peine car je ne veux pas abandonner mes pratiques pour m'endormir dans Tes bras. Je ne puis que Te remercier, Te louer et Te rendre honneur, car c'est pour moi la vie éternelle. Dieu très bon, par Ton immense miséricorde, je Te supplie de m'accorder la grâce de T'aimer de tout mon cœur, au-dessus de tous les hommes, de toutes les choses. Accorde-moi d'estimer toutes les sortes de vie, de respecter tous les hommes, de ne juger et de ne mépriser personne. Aide-moi à savoir me tenir à l'écoute, à ne plus chercher à plaire à qui que ce soit en dehors de Toi, Seigneur, et à n'avoir peur de déplaire à personne, sinon à Toi. Qu'en tout je veuille seulement poursuivre Ta gloire et Ta volonté. Amen. »

Bienheureux Jean Ruysbroeck (1293-1381)

Jean-Ruysbroeck.jpg

Ruysbroeck “l’Admirable” composait ses traités dans la forêt sur des tablettes de cire : “Je n’ai jamais rien écrit q u’en présence de la Saine Trinité”, disait-il. “Si vous étiez dans l’extase la plus haute où un homme puisse être élevé et que votre frère ait la fièvre, laissez là votre extase et allez chauffer un peu de bouillon. Vous ne feriez que quitter Dieu pour Dieu, et le Dieu que vous quittez est moins sûr que le Dieu où vous allez. Car l’extase peut avoir des illusions, mais la charité n’en a jamais”.

Le visage apaisé et joyeux, distrait, s’affaissant parfois durant la célébration de l’Eucharistie sous l’abondance de la grâce divine, il prenait pourtant sa part des travaux manuels, brouettant le fumier par exemple, mais ne distinguant pas toujours les légumes des mauvaises herbes… Il lui arrivait de passer toute la nuit dans un entretien avec ses frères, mais d’autres fois, ne se sentant pas inspiré il avouait avec une charmante simplicité : “Aujourd’hui, mes enfants, je n’ai rien à vous dire”.  Il n’a jamais été canonisé ; il est resté bienheureux…